Golden Blog Awards : La Beauté Vraie – Episode 1

Résumé de l’épisode précédent :

Fanny, alias Gloss à Moelle, participait aux Golden Blog Awards

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Les Golden Blog, c’est un peu le Miss France des Blogueurs, mais sans Jean-Pierre Foucault ni coupé-sport. C’est un peu le rêve bleu, celui auquel tu ne crois pas, c’est merveilleux.

Moui, super, bravo pour toi, on est contents, on lui dira !

Mais bon, une question me tarabuste au point d’emberlificoter mon esprit : « Comment lancer des appels aux votes sans spammer les gens qui n’en n’ont rien à carrer, mais sans pour autant tomber dans le pseudo-nihilisme-bloguesque de la nana qui s’en balance ? »

J’en conviens, ma question est capillo-tractée (tirée par les cheveux).

J’explique : bien entendu, je ne souhaite pas entrer en campagne, à lancer des messages suppliques pour récolter deux petits votes par jour, et surtout pas faire preuve d’une hypocrisie sans nom en me montrant tout sucre, tout miel.

D’un autre côté, je ne souhaite pas non plus passer pour la fille désinvolte, avec un discours à la mords-moi-le-gloss, du genre  : « Moi au moins je ne saoule pas mes lectrices, et puis c’est qu’un prix hein, c’est pas grave si je termine dernière ».

Hum. Keuwa ?

T’es en train de me dire que tu t’es inscrite juste « comme ça » ? Sans espérer gagner, ou ne serait-ce qu’être assez bien placée au final ? Ouais c’est ça. Bien sûr.

Mytho !

Alors voilà, j’ai réfléchi (si, si, ça m’arrive !), et je me suis dit que j’allais faire autrement que de vous balancer des liens dans la tronche à longueur de journée pour vous rappeler de voter pour moi (parce que si vous vouliez vraiment voter pour moi, vous le feriez sans rappel !).

Et quoi de mieux, pour concourir aux GBA5 dans la catégorie Beauté, que de faire campagne avec des articles racontant la vraie Beauté, celle qui tâche ? Vous me retrouverez donc prochaînement dans les épisodes d’une saga complètement déjantée !

En attendant la suite de l’épisode 1, vous pouvez, je vous l’autorise, aller lire d’autres blogs (je sais, je suis sympa comme nana).

(Mais quand même, votez pour moi !)

  

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Make-up : Pourquoi la nouveauté Sephora n’emballe personne (sauf moi !)

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Outrageous Liquid Lipstick : le nom qui claque pour un rouge à lèvres liquide avec une tenue extrême.

Parce que les lipstains avaient un air de déjà-vu, Sephora a tapé bien fort cette fois-ci, en optant pour une texture plastique, façon « j’habille mes lèvres de latex », effet vinyle lisse et brillant.

Un poil SM, mais Chic.

La promesse :

« Un rouge à lèvres liquide extrême, couleur et couvrance indécentes et sans transfert, jusqu’au bout de la nuit. Sa formule innovante pare les lèvres d’un film waterproof ultra pigmenté, qui résiste à tout, sauf à l’huile et aux corps gras ! Un rouge à lèvre au fini laqué indécent et zéro transfert. »

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La commande : 

J’étais comme une dingue, une vraie hystérique, surtout face au prix (même pas 15 euros) et face au nuancier. « Aaaaaaahhhhhhh ! Il me le fauuuuuuut ! ». J’ai donc commandé deux couleurs : RED CRUSH n°5 et  SANGRIA DESIRE n°9.

Ce n’est qu’ensuite que j’ai lu des avis très mitigés, où toutes les blogueuses s’accordaient à dire que la pigmentation est au top mais la texture merdique. J’en veux pour preuve l’article de la chouette LOdoesmakeup (une autre blogueuse à cheveux rouges !).

Et là, c’est le drame : Je me dis : « Mais je suis trop c** ! », et je regrette déjà l’achat des deux Outrageous Liptstick en ruminant contre mon addiction à Sephora et les embrouillaminis dans lesquels j’ai le don de me fourrer à chaque heure, chaque jour de ma triste et sombre vie.

(Non je plaisante, j’étais déçue quoi).

Le test :

OMG. Oh My Gloss.

L’embout mousse est assez sympa pour étirer la matière en précision. Mais… c’est quoi ces paquets horribles et ces filaments de matière entre les deux lèvres ?! J’ai pourtant laissé sécher correctement la matière, zut ! (Pour ne pas dire Merde). Oh nooooon, mon achat est foutu !

Effectivement, malgré un temps de séchage, je me retrouve avec une matière collante, et à la fois une sensation de lèvres cartonnées, comme si on les avait enfermées dans du film Albal. Je râle, je démaquille (à l’huile, la matière ne part ni à l’eau ni au lait). Et, comme je suis persévérante, je recommence.

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Le miracle :

J’ai trouvé une solution. Bon, elle n’est pas non plus hyper glamour, ni rapide, ni pratique. Il suffit de laisser la matière sécher LONGTEMPS. Après presque deux minutes la bouche entrouverte (pendant lesquelles mon mec me pose forcément une question), je peux serrer les lèvres sans qu’elles ne se collent. La matière est sèche et reste brillante, avec ce côté vinyle-latex qui donne un je ne sais quoi de sophistiqué.

La pigmentation est dingue, la tenue est vraiment géniale. Seule l’odeur n’est pas affolante.

RED CRUSH n°5 : 

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SANGRIA DESIRE n°9 :

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En conclusion :

C’est un rouge à lèvres de soirée, qu’il faut poser uniquement si l’on a du temps devant soi (et personne autour, car deux minutes la bouche ouverte ça fait tarte). Au final, je l’adore, mais je trouve dommage ce côté si peu pratique de la pose au séchage infini.

Alors parlons un petit peu de vous, maintenant : Craquera, craquera pas ?

fannyb

 

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Je vous offre un Kit Rentrée avec Santé Verte – Concours

Hey ! Pssst ! Bonne nouvelle !

Tu te souviens de mon article te présentant le kit de rentrée des Laboratoires Santé Verte ?

Tu aimerais le tester toi aussi ?

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Je te propose, en partenariat avec Santé Verte, de remporter le coffret et ses compléments alimentaires bien-être, totalement naturels et testés et approuvés ! Oui, je sais, je suis bien gentille !

Comment participer ?

  •  Liker la page facebook de Santé Verte
  •  Liker la page facebook de Gloss à Moelle
  •  Partager ce concours sur un réseau social au choix
  •  Poster un commentaire sympa ici, en m’indiquant le lien du partage
  • Être très mignon et patienter jusqu’au 21 septembre au soir, où je tirerai au sort le/la grand(e) gagnant(e)

goodluck

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La Beauté chez les Autres

Ndlr : Mon billet n’est pas une revue habituelle. Pourtant je crois que c’est une revue.

Une revue du monde, de sa réalité telle que nous aimons nous la cacher. 

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Aujourd’hui, j’ai deux vies parallèles. Je blogue la beauté, et je travaille dans celui de la laideur.

J’étais artiste, et j’ai doucement glissé vers un autre métier. Aujourd’hui je suis fière de faire partie de ceux qui se lèvent à cinq heures du matin, de ceux qui enchaînent douze heures de service quasi-debout, ceux qui portent, soulèvent, transportent. Je suis fière de faire partie de ceux qui touchent, ceux qui posent leurs mains là où aucun autre n’aimerait les poser, ainsi que leurs regards. Je fais partie de ceux qui prennent soin.

La laideur, je ne la vois pas : si au début, j’étais parfois rebutée à l’idée d’un corps malade, d’un corps mourant, d’un corps déchiré ou déformé, aujourd’hui je n’arrive plus à voir la maladie ou le handicap. Je vois toujours une personne, avec ce qu’elle est, ou ce qu’elle a été.

La laideur, ce n’est pas le corps, sa forme, son aspect, ni les substances qui peuvent en sortir. La laideur, ce sont ces pu**** de maladies. La laideur, c’est la souffrance, sous toutes ses formes. Ce sont les cris, les larmes, les crises psychotiques. La laideur, c’est parfois l’auto-mutilation, la volonté d’en finir, ou les addictions qui détruisent une vie.

Une volonté de surmonter l’effroyable.

Pour ne pas sombrer, lorsqu’on est soignant, il faut être armé. J’étais incapable de m’armer de courage, alors je me suis armée de la Beauté. J’ai apporté petit à petit de la Beauté dans ce monde.

J’ai remplacé l’odeur de médicament par des odeurs douces de soins. J’ai apaisé par des massages, j’ai rendu confiance par des soins.

J’ai maquillé des cicatrices, des gueules cassées. J’ai poudré des nez difformes et posé du vernis sur les trois doigts d’une main. J’ai laissé choisir l’huile essentielle pour le bain, j’ai demandé « rasoir ou cire à épiler ? », j’ai écouter les histoires de vie, ou parfois parlé avec des mots plus simples pour qu’ils soient compris, ou encore des gestes.

J’ai adapté les soins aux peaux déchirées, j’ai choisi des produits avec plus de soin que je ne l’aurais fait pour moi. J’ai imaginé un lieu où ils aimeraient se faire beaux, j’ai pensé un endroit où elles voudraient venir se faire belle, comme ça pour rien, pour elles, pour que les soignants les félicitent, les flattent un peu ; pour rire un peu et retrouver les sensations perdues dans la masse de traitements, de draps blancs, et de protections urinaires.

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 La beauté qui dérange

Parfois, sous couvert de bonté d’âme, on partage sur un réseau social la photo d’une belle plante blonde, qui pose tel un top model avec un bras en moins ou une jambe en titane. On ose mélanger notre vision de la beauté avec le handicap. La vérité est toute autre : le handicap et la maladie, ce ne sont malheureusement pas de belles plantes blondes à qui il manque un bras (enfin, il y en a quand même et heureusement).

Le handicap et la maladie ne comptent plus leurs corps déformés, leurs douleurs, leurs flots de bave, leurs incontinence. Rien ne représente cela, ni dans les films, ni dans la presse, ni dans la publicité. Les personnes avec lesquelles je travaille ne savent plus s’identifier. Elles ne se regardent pas, ne se touchent pas. Elles sont une âme douloureuse dans un corps qui ne leur reflète que la mort et la maladie.

Qu’il s’agissent de personnes nées avec ou de personnes ayant subi tardivement la maladie ou le handicap, elles sont parfaitement consciente qu’il leur manque, dans le milieu médical occidental d’aujourd’hui, un aspect des soins plus relationnel et en rapport direct avec le corps. Il ne s’agit pas là, encore une fois, d’apparence : pas question pour moi de relooker une personne handicapée ou malade, non. Il s’agit simplement de bien-être, et de moment de partage et d’écoute.

La relation soignant-soigné

Au-delà de la confiance en soi que l’on procure à la personne soignée dans ces moments, c’est tout simplement soi que l’on soigne.

Je me sens utile, nécessaire, et j’aime l’idée que la beauté le soit…

Merci d’avoir lu un peu de mon expérience !

Fanny

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Les Golden Blog Awards #GBA5 : Moi aussi !

gba5J’ai beaucoup hésité à soumettre mon blog aux Golden Blog Awards 2015 ; j’ai un tout petit blog. Ouais mais bon, je pense, sans aucune vanité, que mon blog gagnerait à se faire connaître d’avantage.

Je n’ai pas la prétention de dire que je peux gagner, mais je suis sûre que l’expérience pourra me faire rencontrer d’autres blogueurs, d’ailleurs j’ai déjà quelques amies de la blogosphère qui y participent, et je les soutiendrai !

Les #GBA5, comment ça marche ?

Les Golden Blog Awards récompensent pour la 5ème année consécutive les meilleurs blogs pour leur talent et leur passion dans plus de 20 catégories. Trois dates à retenir :

  1. Du 10 septembre au 23 octobre: Inscription des blogs et vote du public
  2. Le 24 Octobre: Vote du jury 
  3. Le 12 Novembre: Cérémonie à l’Hotel de Ville de la Mairie de Paris

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Pour voter, comment qu’on fait ?

Vous pouvez voter jusqu’à une fois par jour durant toute la durée des votes du public (jusqu’au 24 octobre), en votant sur ma page. Vous pourrez retrouver le bouton de vote en haut à droite de mon blog pendant toute cette période.

Si vous souhaitez me soutenir, je vous encourage aussi à me rejoindre sur les réseaux sociaux où je suis très présente !

Merci du soutien que vous apporterez à Gloss à Moelle !

Bises Moelleuses

Fanny

 

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