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Le Nouveau Masque boue – zinc et cuivre de Sephora : j’en pense quoi ?

sephora

Sephora se diversifie de plus en plus dans ses soins ; des pieds à la tête, l’enseigne nous donne le tourni avec des soins recherchés, inspirés de ceux des grandes marques. En quelques mois, j’ai pu tester dans leur enseigne des masques papiers, divers soins du corps, et des crèmes spécialisées en tout genre : une offre à prix correct qui rivalise avec les concurrents.

La nouveauté pour le visage : un masque à la boue, au zinc et au cuivre, purifiant et matifiantOn y va, on teste !

MASQUE BOUE 2

Le packaging est épuré, presque pharmaceutique. C’est un style voulu par la marque, qui met en avant les produits sans chichis, sans doute pour se démarquer au milieu des autres grandes marques dont les packagings font parfois tout le prix.

Quand j’ouvre l’opercule, je trouve le masque gris-bleu-vert : j’avais super peur de l’odeur qu’il allait avoir, mais je vous rassure, pas de haut-le-coeur en vue, l’odeur est douce et discrète, avec une pointe de fraîcheur marine. So fresh ! MASQUE BOUEPour imaginer la texture du masque, il faut le situer entre un masque à l’argile classique et un masque aux algues, avec des petits grumeaux, le tout en pâte assez épaisse. Concernant le masque en lui-même :

  • Il s’étale facilement
  • Il sèche assez vite
  • Il tient très bien ses promesses : peau plus nette, matifiée, pores resserrées
  • Attention aux peaux sèches et mixtes : utilisez-le uniquement sur les zones de brillance (il assèche tellement bien qu’il risquerait de vous faire ressembler à une vieille prune)
  • Pour le rincer : une lingette en tissu (ou du coton) et de l’eau tiède : la matière accroche un peu la peau

MASQUE BOUE 4Photo : le masque après une minute d’application

Mon avis : 13,95 euros ça reste plus cher qu’un soin à l’argile lambda, je ne sais pas si le zinc et le cuivre sont plus géniaux que ça, mais ça valait le coup d’essayer ! Et ça reste un bon soin pour celles qui ont des imperfections (je sais que le zinc et le cuivre sont prescrits par les dermatos à celles qui ont des boutons ou des peaux très grasses, ça ne peut pas faire de mal).

Et vous, c’est quoi votre soin nettoyant/purifiant du moment ?

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Le Marc : Le nouveau rouge parfait de Marc Jacobs

BlowJe ne craque pas facilement sur les marques coûteuses si elles ne sont pas soldées, mais… dans ce cas, dites-moi comment se procurer des nouveautés, hein ?

J’ai profité d’une offre chez Sephora pour claquer un pognon dingue en make-up et artillerie lourde de salle de bain. Faut dire que Marc Jacobs a bien préparé son coup, en sortant (encore) un rouge à lèvres parfait. PARFAIT.

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« Le Marc », qu’il s’appelle. Un nom simple, pour un rouge précieux, qui se veut crémeux et pigmenté, deux qualités que j’ai mis à l’épreuve dans un rapide essai rien que pour vos yeux.

J’ai choisi la teinte « Blow », explosion de pigments bordeaux, tirant sur un marron très chaud, des tons que j’aime beaucoup porter avec mon teint très clair et mes cheveux aux reflets rouges (et j’avoue, j’ai longtemps hésité avec un rouge pur, mais j’ai tellement de rouges qu’il faut que j’arrête les frais pour un moment).

Testé, Approuvé, Adopté, Adoré :

Pour la faire courte, le packaging est classe et ingénieux : il s’ouvre facilement et se ferme d’un « clic » aimanté, très agréable à utiliser et beaucoup moins cheap que certains autres packagings. Quant au produit :

  • Odeur chocolatée mais discrète
  • Texture crémeuse qui glisse parfaitement
  • Pigmentation de malade
  • Se transfère légèrement au test du bisou, mais ne file pas dans les coins des lèvres
  • Résiste aux boissons et au passage de la langue
  • Tient des heures
  • Il briiiiiiille : magnifique effet miroir

3BOUCHE

Je n’ai pas de mots assez fort pour exprimer mon amour pour ce rouge à lèvres ; j’avais été tellement déçue dernièrement (voulez-vous un article sur mes déceptions ?)… Là, c’est la folie dans mon coeur, j’ai envie de montrer ce rouge au monde entier.

Bon, j’y ai laissé tout de même 29,50 euros (non, pas tout à fait, j’avais une réduc) ce qui commence à faire beaucoup pour un rouge à lèvres ; mais c’est tellement rare chez moi que je déculpabilise un peu. Tout ce que j’espère maintenant, ce sont de belles promos pour acquérir un rouge et un rose dans la même collection !

Et vous, vous l’aviez repéré ce nouveau rouge ? Il vous fait de l’oeil à vous aussi ?

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Les Cosmétiques, les Tests sur Animaux et Moi

CrueltyComme toute Blogueuse Beauté, j’ai déjà été assaillie de doutes quand à mes produits de beauté, voire assaillie de questions embarrassantes par mon entourage : « ouais, dans le maquillage y’a que de la cochonnerie », ou bien « ouais, donne-moi le nom d’une marque qui n’est pas testée sur les animaux ».

Et là, PAF. On s’aperçoit que la Blogosphère a beau rédiger mille article sur la composition des produits et ses préférences quant au « clean » et au bio, à l’arrêt des silicones et au respect de l’environnement, il est un domaine sur lequel elle s’exprime un peu moins : Les tests sur animaux.

Aujourd’hui, beaucoup de marques ont arrêté les tests sur animaux et ont trouvé des alternatives, mais ils perdurent et voici un petit article explicatif, où je vous donnerai ma vision de la chose.

Les tests, c’est quoi exactement ?

  1. Le test de toxicité à doses répétées : Ce test évalue la toxicité d’une substance sur le long terme. La substance à tester est donnée par gavage ou application cutanée. L’administration du produit s’effectue chaque jour sur une période de 28 ou 90 jours.
  2. Le test de sensibilisation cutanée : Le produit à tester est appliqué sur la peau rasée du cobaye afin de vérifier si une réaction allergique se produit. Ce test peut provoquer rougeurs, inflammation, gonflement, ulcération…
  3. Le test de toxicocinétique : Les cobayes doivent ingérer de force la substance à tester. Les doses sont administrées en une seule fois ou de façon répétée selon le cas.
  4. Le test de carcinogénicité : Ce test évalue la capacité d’une substance à développer un cancer. Il se fait sur plusieurs années.
  5. Le test de photosensibilité : Ce test est utilisé pour étudier notamment les substances chimiques rentrant dans la composition des crèmes solaires. Pour les besoins du test, le produit est appliqué sur la peau des animaux qui sont ensuite exposés à des rayons UV jusqu’à l’apparition de brûlures.

A la fin de chaque test, l’animal est euthanasié et ses organes parfois examinés.

Alternatives :

Certains test sont maintenant interdits dans l’Union Européenne (Test de Draize, etc).

Et désormais, la structure moléculaire de substances chimiques connues figure dans une base de données informatique. Lorsque la structure d’une nouvelle substance est entrée dans le système informatique, ce dernier essaie de la faire coïncider avec les structures présentes dans la base de données. Lorsqu’une similitude est détectée, on y associe directement le pouvoir irritant de la substance étudiée.

Les Marques :

Consulter les listes de marques Cruelty-free  :

Attention :

  • Certaines marques ne testent pas sur des animaux dans l’Union Européenne, mais testent sur le marché chinois
  • Certaines marques testent sur des animaux certains produits mais pas d’autres
  • Certaines marques ont beau se vanter d’être bio, clean, ou non-testées sur les animaux, elles refusent de divulguer certains ingrédients de leur composition (donc, on ne peut pas vraiment savoir).

Les Labels : 

CCF

 

Choose Cruelty Free est un label international et indépendant, c’est l’un des plus sérieux car il prend en compte la marque dans sa totalité (pas seulement un produit).

  • Les tests sur les animaux : sont interdits à tous les stades de fabrication.
  • Les tests sur les marchés étrangers : les marques n’ont pas le droit de vendre leurs produits dans des pays où la loi oblige les tests sur les animaux.
  • Le groupe auquel la marque appartient : est lui aussi soumis aux critères du label.

 

 

PETA

 

PETA est une organisation internationale qui se bat contre la violence animale : fourrure, cuir… Mais aussi contre l’expérimentation animale.

  • La marque dans sa totalité (pas seulement les produits) est prise en compte.
  • Les tests sur les animaux sont interdits à tous les stades de fabrication.
  • Les tests sur les marchés étrangers sont eux aussi interdits, la marque ne peut y vendre ses produits.

 

 

Et en tant que Blogueuse beauté, comment se positionner ?

Parmi les Beauty-addict, j’ai noté qu’il y a trois catégories de personnes : Celles qui boycottent réellement toutes les marques qui financent encore les labos qui font des tests sur les animaux ; Celles qui s’en fichent et préfèrent faire comme si tout ça était très loin d’elles ; Celles qui ont le cul entre deux chaises, comme moi.

Moi, j’y pense souvent. Je me dis que je suis mal informée. Que je traite sur le blog de marques qui assurent sur leurs sites ne pas effectuer de tests sur les animaux, mais dont PETA m’assure le contraire. Je pense parfois à orienter le blog vers des marques uniquement cruelty-free (« anti-cruauté envers les animaux »), et puis j’oublie.

Je me demande souvent si c’est à moi, consommatrice, de faire le premier-pas, ou si c’est aux marques de prendre leurs responsabilités.  Est-ce qu’un boycott ferait changer les pratiques des laboratoires ? Je ne crois pas. Pour autant, je me sens coupable lorsque je sais que mon rouge à lèvres préféré a vu ses principes actifs testés sur des animaux, peut-être de manière cruelle (animal attaché, irritations cutanées, etc). Je me sens un peu hypocrite de signer des pétitions lorsque j’ai appliqué une crème d’une marque que PETA dénonce.

Pourtant, les choses avancent, les laboratoires trouvent des alternatives aux tests, les marques reculent, et c’est à nous, Blogueuses Beauté, de ne pas taire le sujet et d’en débattre, car c’est bien un des rares sujets sur lesquels nous pouvons nous entendre.

Quelle est votre réflexion par rapport aux produits testés sur les animaux ? 

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Être Blogueuse Beauté – Tag

AAAAA

J’ai été tagguée par Sandra « Mon Billet Poudré ». Je n’ai pas l’habitude de l’être, mais celui-ci m’a intéressée car ce sont des questions qui me sont souvent posées.

En quoi ton blog est-il différent des autres blogs beauté ?

Il n’est pas si différent des autres, il leur ressemble : revues, swatches, make-up, débats, astuces, comparatifs et favoris… et en même temps, il est assez différent, de par le ton que j’y emploie parfois, un ton léger, désinvolte, des articles dans lesquels je me moque de moi-même en tant que blogueuse beauté. Parce qu’avant d’être blogueuse beauté, je suis une jeune femme rondelette et rigolote, un peu artiste sur les bords, et rien ne pourra jamais détrôner ce titre.

Pourquoi avoir choisi ce nom pour ton blog ?

Gloss à Moelle, c’est un jeu de mot qui m’est venu naturellement alors que je cherchais un nom qui me ressemble : je le voulais moelleux et rigolo, un truc qui annonce un peu la couleur.

Aurais-tu pu tenir un blog sur une autre thématique ? Si oui laquelle ?

J’aurais adoré me lancer dans un blog voyage si j’avais le temps. J’ai vécu dans des pays très différents, et j’aimerais pouvoir en parler. J’ai déjà tenu un blog d’humeurs que j’ai abandonné, mais j’adore écrire et jouer avec les mots ; j’aime avoir une réflexion sur ma vie et le monde qui m’entoure et je griffonne toujours mes pensées sur mon ordi au cas où l’envie de rouvrir mon blog d’humeurs me reprendrait…

Et dans une autre vie, j’aurais pu être blogueuse mode « ronde », mais ça soulèverait bien trop de débat à mon sens. Parce qu’être ronde et l’assumer, c’est facile, mais les gens ne le voient pas ainsi, et il y a aussi ce questionnement personnel, qui me pousserait à penser que s’afficher en étant ronde, c’est vouloir se démarquer des personnes dans la norme. Finalement le blog beauté s’est imposé à moi comme une évidence !

Combien de temps consacres-tu au blog chaque semaine ?

Malheureusement, ma vie professionnelle m’oblige à être irrégulière vis-à-vis du blog : lorsque je bosse en « séries » (en général, trois jours d’affilée non-stop), je ne blogue pas, je n’ai parfois même pas le temps de consulter mes commentaires. Lorsque je suis en repos, je me rattrape et je peux passer la journée à bloguer, à répondre aux commentaires, à discuter avec les copines blogueuses, à photographier et rédiger.

Quelles blogueuses as-tu déjà rencontrées ?

J’en ai rencontré des masses ! Je ne pourrais pas toutes les citer, mais elles se reconnaîtront ! Dans les event à Paris ou aux Golden Blog Awards, lors d’une journée à Disney entre blogueuses, ou encore à l’occasion d’un week-end à la campagne entre beauty-addict, j’en ai rencontré des nénettes !

 Ce qui est formidable c’est qu’on rencontre dans ce monde de beauty-addict des personnes très différentes les unes des autres : certaines sont mamans au foyer, d’autres sont entrepreneurs, d’autres encore sont étudiantes ou ont un métier assez simple, comme le mien finalement.

J’aime aussi découvrir des visages quand les blogueuses les cachent sur leur blog, et m’apercevoir que le style du blog est complètement en décalé avec la personne qui le tient : si si, ça m’est arrivé !

Quelle blogueuse aimerais-tu rencontrer ?

Il faut absolument que je rencontre Sandra. Elle a fait partie de mes dix premières abonnées, et elle a été une des rares à commenter mes premiers articles. J’aimerais également rencontrer Odile Sacoche, et BeautifulLaw !

La plus belle chose qui t’est arrivée dans le cadre du blog ? Et la pire ?

La plus belle chose, je ne sais pas : je suis un peu neuneu, j’ai tendance à tout trouver magnifique. Quand une marque me fait parvenir un colis, je suis aux anges et je trouve que c’est déjà quelque chose de génial. Quand j’ai des commentaires sympa, quand je quelqu’un remarque le gros travail qu’il y a derrière un blog, je trouve ça dément. Je me contente de ces petits plaisirs quotidiens.

Quand à la pire chose, je dirais tous les soucis techniques pour lesquels je suis une vraie quiche et qui m’épuisent. J’ai de la chance, je ne suis pas assez connue pour subir la pression que certaines peuvent ressentir, les insultes, jalouseries qui sont vraiment présentes dans le milieu, notamment sur le web (merci Twitter). Le jour où ça m’arrive, j’espère rester digne et franche.

Aimerais-tu vivre de ton blog ?

Non. Je ne voudrais pas être dépendante d’articles, que je devrais à des marques. Je perdrais l’envie d’écrire spontanément, et puis, si ça marche c’est bien parce que c’est une passion. Je ne crache pas sur les articles sponsorisés (monnayés) s’ils entrent dans ma ligne éditoriale et s’il s’agit de sujets que j’aurais pu débattre naturellement ; à ce jour je n’en n’ai qu’un seul. Un peu de sous, ça fait pas de mal, surtout quand il faut organiser un concours à ses propres frais (achat de lot, envoi de colis postaux, etc).

Qu’est-ce qui t’énerve le plus sur la blogosphère beauté ?

Je ne sais pas si je dois mettre l’une avant l’autre, mais deux choses m’agacent plus que tout :

Le phénomène des concouristes (qui peuvent être très agressives verbalement, t’accuser des pires tricheries ou arnaques)/Les articles écrits machinalement pour flatter une marque, surtout quand on sait que la blogueuse peut écrire mieux que ça et qu’on se sent « trahie » en tant que lectrice.

Quel est ton rêve, ton objectif secret pour le blog ?

Mon « rêve » : perdurer, gagner en visibilité. Et puis bien sûr, établir un partenariat avec une marque ou une autre blogueuse, pour créer une entreprise qui me ressemble : je me vois parfaitement créer une ligne make-up très colorée.

L’an dernier, j’ai atteint un super objectif dont je peux être fière : mon blog a été retenu dans les finalistes aux Golden Blog Awards dans la catégorie « Beauté » ! Belle réussite, non ?

Et si toi aussi tu est blogueuse beauté et que tu me lis, je te taggue ! A toi le tour : Quelle blogueuse beauté es-tu ?

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Le cas de la douche

Sans titre 1image : film « Psychose »

En ce moment, je tombe pas mal sur des articles de blogueuses ou de webzines féminins qui parlent du moment de la toilette, et plus particulièrement de la fréquence à laquelle on doit se laver. Les recommandations sont en moyenne d’une douche par jour, ça tout le monde le sait, mais les avis divergent.

Dans mon histoire personnelle, tout le monde dans mon entourage a toujours pris sa douche au minimum une fois par jour, mais depuis que je suis en France je me rends compte que pour beaucoup de personnes c’est plutôt un jour sur deux, voire un jour sur trois.

Loin de moi l’idée de penser que ces personnes sont « sales« , non. Mais je ne peux m’empêcher de réagir lorsque je vois que la douche quotidienne est décrite par certaines comme de l’hyperhygiénisme qui serait nocif pour la peau ; c’est ce qui me fait bondir au plafond aujourd’hui : dans des discussions, j’ai été traitée de folle parce que je me lavais trop, et ce à plusieurs reprises.

Je prends en principe deux douches par jour : le matin, la douche m’est nécessaire pour me sentir bien, fraîche pour démarrer la journée, et éliminer les traces de la nuit, car le corps sécrète ses substances surtout la nuit (le sébum par exemple. Si le matin, ma douche est assez rapide, je prends un peu plus mon temps au retour du boulot. Masques, exfoliants, hydratation : si j’ai des soins à faire, je mets la gomme essentiellement le soir car j’ai des journées de douze heures à transpirer, à soulever des personnes et à manipuler des substances organiques (et oui, je bosse dans le caca)… et je ne pourrais pas me sentir bien sans cette précieuse toilette.

Je n’utilise jamais de gant de toilette, et je ne me lave que très rarement avec des produits de supermarché, car j’évite les produits qui contiennent des perturbateurs endocriniens et autres agents moussants qui agressent la peau même sous couvert publicitaire d’être « hypoallergéniques » (si vous avez vu ce reportage (cliquez), vous aurez compris que cela ne veut rien dire !).

J’ai établi un petit sondage auprès de mon entourage et j’ai relevé que même si la plupart des personnes se lavaient une fois par jour, beaucoup des personnes qui prennent une douche en moyenne trois fois par semaine pensent que trop se laver nuit à la peau, et s’apparente à de l’hyperhygiénisme, ce dont je me défends…

Non, la douche quotidienne n’abîme pas l’épiderme : Beaucoup moins que le passage d’un gant de toilette lors d’une « toilette de chat ». Mais d’où peut bien provenir cette idée reçue que je vais abîmer, irriter et fragiliser ma peau si je me lave ? On n’a pas dit « se laver au gant de crin » non plus !

Le corps sécrète sans cesse tout un tas de choses : Le corps rejette des litres d’eau chaque jour, et pas uniquement sous forme de transpiration « grosses gouttes ». Le sébum lui aussi, est présent sur le visage mais aussi dans le dos, sur la poitrine, parfois ailleurs. Quant aux parties intimes et aux pieds, je vous raconte pas… Il est donc indispensable à mon sens de me laver intégralement !

Un gant de toilette, c’est agressif : Je ne suis pas fan de l’engin. Le savon et l’action micropeeling du gant de toilette sur la peau ont tendance à la dessécher chez moi. Sans compter qu’un gant, en général on ne l’utilise pas qu’une fois avant de le mettre à la machine : l’humidité qu’il garde favorise les germes.

Et on rince moins bien le savon :Le gant de toilette étant l’un de mes outils de travail (je lave en moyenne dix personnes au gant de toilette chaque matin au travail), je trouve qu’un gant qui a été savonné doit être rincé quinze fois avant de rincer lui-même le corps : un jet d’eau rince bien plus la peau qu’un gant qui a reçu du savon.

Et puis, la douche est plus rapide : Quand on me parle de gain de temps, j’ai du mal à comprendre. Sous la douche, on se mouille, on se lave, on se rince. Ces trois actions me prennent moins de quatre minute. Si je devais rincer un gant après chaque zone pour me re-savonner ensuite, je me lèverai à 4heures au lieu de 5. Même au travail, lorsque je dois laver une personne handicapée, je vais bien plus vite avec une douche qu’en le lavant au lavabo.

Mais bien sûr, tout cela n’engage que moi.

Je pense aussi qu’il faut choisir les bons produits, adaptés à sa peau. Out pour moi les produits « hypoallergéniques » mensongers, qui contiennent des agents agressifs quand même et des perturbateurs endocriniens. Je m’oriente vers les produits 100% bio et naturels, qui ne sont pas rares aujourd’hui, et qui commencent à prendre de l’ampleur dans le monde des beauty-addict.

Maintenant, j’aimerais beaucoup savoir ce que vous en pensez. Suis-je folle ? Il m’arrive de passer une journée « off » (par exemple, l’été dernier, j’ai passé une semaine dans un château médiéval sans eau courante ni électricité. La toilette au lavabo était de mise), mais j’ai tendance à ne pas me sentir à l’aise, puisque ça n’est pas mon habitude. Et vous, quelle est la vôtre ?

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